Cette formation sera assurée par la FASTEF, la FMPOS et l’ENSETP et coordonnée par le Directeur de l’Enseignement et de la Reforme. Les mesures administratives pour rendre obligatoire cette formation initiale seront définies par arrêté rectoral.
La mise en œuvre de cette action nécessitera l’engagement de vingt (20) enseignants pour assurer 1 200 heures par an.
Cette action a pour objectif d’améliorer le suivi des étudiants par la mise en place d’un système de contrôle basé sur l’utilisation de cartes à puce lors des sessions obligatoires d’enseignement et limiter le taux de déperdition des ressources dû aux abandons en cours de formation et lors des évaluations. Elle consiste en la mise en place de sessions de renforcement des capacités des surveillants de salle sur la réglementation en vigueur. Cela se traduira par :
Le service de production de cartes numérisées nécessitera l’engagement de
deux (2) techniciens. L’aménagement du local consistera à les équiper de deux (2) bureaux complets, de deux (2) ordinateurs, de cinq (5) imprimantes numériques, de deux (2) destructeurs de cartes.
Pour la production des cartes, il faudra acquérir quatre vingt (80) kits de mille cartes, quatre vingt (80) kits de nettoyage, trois cents (300) lecteurs de carte et cinquante (50) webcams et environ cent (100) ordinateurs pour la saisie et l’encodage des données.
À cela, il faudra ajouter le coût du support technique annuel, le coût d’un logiciel d’encodage des données et la formation du personnel du service de production.
Ces différents mécanismes de contrôle pour juguler la défaillance impacteront positivement sur l’efficacité interne, mesurée à l’aune des indicateurs sur l’évolution des effectifs, du coût de formation, du ratio d’encadrement et de l’utilisation optimale des ressources humaines, matérielles et financières.
L’impact de cette action se mesure par une fiabilité accrue des données liées au calcul des indicateurs (heures d’encadrement, effectivité des formations, taux de réussite …).